ELECTIONS REGIONALES : L’UPR, UN PARTI POLITIQUE QUI MONTE MALGRE LE SILENCE DES MEDIAS

2 décembre 2015

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« Les électeurs français ont raison de se plaindre de leurs dirigeants politiques et de leurs mensonges
permanents, mais ils sont malgré eux complices de cette situation s’ils s’abstiennent ou s’ils votent
encore et encore pour ceux qui les trompent. »
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L’UPR en chiffres :
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• près de 9 000 adhérents (+10 par jour) ;
•1 969candidats et candidates dans 13 régions à l’occasion des élections régionales de 2015 ;
• l’un des 2 sites Internet les plus consultés de tous les partis politiques français ;
• plus de 77 000 électeurs ont voté pour l’UPR en mai 2014 ;
• des scores électoraux multipliés par 4 en 1 an ;
• financée à 100 % par les adhésions et les dons ;
• 90 % des adhérents ne s’étaient jamais engagés dans un autre parti auparavant ;
• plus de 20 conférences passionnantes accessibles gratuitement sur Internet ;
• des adhérents dans toute la France et l’outre-mer et même parmi les expatriés dans 79 pays du monde.
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« Classée « divers » par le ministère de l’Intérieur — donc ni à droite ni à gauche —, l’Union Populaire Républicaine rassemble des Français de toutes les conditions, de toutes les origines, de toutes les convictions politiques et religieuses. Notre point commun à tous, c’est que nous refusons l’asservissement de la France, ainsi que le démantèlement de la République par les « eurorégions »(voir la conférence de François Asselineau : « Les eurorégions »).
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Le seul but de l’UPR est de rendre aux Français le droit de décider eux-mêmes de leur avenir collectif, ce droit inaliénable qui leur a été volé par la construction européenne et l’OTAN.  L’UPR, c’est l’union du peuple pour rétablir la démocratie.
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Les dirigeants, de droite comme de gauche, ont approuvé les traités européens dans notre dos, sans nous expliquer clairement à quoi cela nous engageait. Or ces traités sont des contrats qui ligotent notre démocratie. Laissés dans l’ignorance, les Français constatent avec colère, sans en comprendre la vraie raison, que voter à droite ou à gauche ne fait maintenant aucune différence. »
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Qui peut prétendre changer réellement les choses dans notre région ?
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Pour résoudre les problèmes dans les domaines qui préoccupent le plus les Français, il faut prendre en compte l’échelon national, lui-même lié aux contraintes des traités européens.
Être l’élu d’une région ne permet pas de se libérer de ces contraintes comme par magie.
Comme les autres partis, nous pourrions, nous aussi, vous faire des promesses irréalisables et camoufler les vrais enjeux pour vous séduire et vous rassurer. Mais ce serait incompatible avec notre ligne politique honnête et intègre visant à respecter l’intelligence des Français et à leur expliquer clairement les choses.
La réalité, c’est qu’on ne peut pas lutter efficacement contre le chômage, l’austérité, les délocalisations, la destruction des acquis sociaux et des services publics sans d’abord sortir de l’Union européenne.
La présence d’élus UPR nous permettra d’alerter davantage nos concitoyens pour pouvoir enfin changer les choses au niveau national en 2017.
Un réel changement est certes impossible, mais des mesures de bon sens et de démocratie s’imposent.
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Pour nos régions, des mesures réalisables, de bon sens et de démocratie
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•Réorienter les aides vers les PME/ TPE locales et l’artisanat ;
•augmenter les crédits à l’apprentissage, en priorité vers les jeunes les moins diplômés ;
•améliorer la qualité de vie en zone rurale (maintien des services publics, des médecins…) ;
•favoriser le retour aux régies locales de distribution des eaux et de l’assainissement ;
•augmenter le nombre de logements sociaux ;
•instaurer le référendum local d’initiative populaire(notamment pour les grands projets)
•lancer à titre expérimental des réseaux de magasins de fruits et légumes de type AMAP (directement de  l’agriculteur au consommateur) subventionnés par la région ;
•dénoncer la réforme territoriale et la politique des « eurorégions » qui visent à démanteler la République ;
•refuser la privatisation du TER imposée par l’UE et prévue pour 2019 ;
•gestion transparente et économe du conseil régional (audit indépendant complet…) ;
•retour à l’honnêteté des élus (non cumul des mandats, prévention de la corruption et des conflits
d’intérêts…) ;
•soutenir le secteur des économies d’énergie.
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L’Union Populaire Républicaine (UPR) a été fondée en 2007 par François Asselineau (ENA, HEC), Inspecteur Général des Finances, ancien délégué à l’intelligence économique à Bercy durant la mandature de Nicolas Sarkozy.
Accusé à tort par ses détracteurs (surtout des journalistes à label officiel…) de faire de l’antiaméricanisme primaire, l’intéressé s’en ait toujours défendu. Le peuple français est et demeure l’ami et l’allié du peuple américain. Ce qu’il dénonce, c’est le suivisme de la France et de l’Europe aux politiques hégémoniques de Washington. Le peuple français ne peut en aucun cas  se réjouir d’une gouvernance américaine qui souhaite asservir le monde à son empire mais bien au contraire, s’en inquiéter et réagir pendant qu’il en est encore temps. Le peuple français, par le suivisme  de sa classe politique à la politique étrangère de Washington, aura payé un lourd tribut, lors des attentats du 13 novembre dernier.
Jean-Baptiste d’Ambialet
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source : http://regionales2015.upr.fr/wp-content/uploads/2015/11/S-TRACT-DE-CAMPAGNE-A4-ROMANI_PACA.pdf

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