« LA VERITE EST QU’IL N’Y A PAS DE GROUPE TERRORISTE AL QAÏDA ET TOUT OFFICIER DU RENSEIGNEMENT BIEN INFORME LE SAIT »

Intervention d’Alain Chouet, ancien responsable de la DGSE, devant la commission des affaires étrangères au Sénat. Al Qaeda n’existe plus depuis 2002. Jacques Chirac, Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy le savaient. Al Qaeda est une entreprise américaine de propagande fabriquée en Amérique en vue de servir ses propres intérêts.

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LA MISE EN SCENE AMERICAINE  EN 2011 DE LA MORT DE BEN LADEN  DECEDE 8 ANS AUPARAVANT (http://web.archive.org/web/20021205223313/http://216.26.163.62/2002/me_terrorism_10_16.html)

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De nombreux « dénonciateurs » se sont manifestés au cours de ces dernières années dans le cadre de la « guerre contre le terrorisme » en accusant les services secrets de manipulations occultes.
Le Dr. Michel Chossudovsky, économiste canadien, professeur à la faculté des sciences sociales de l’université d’Ottawa, fondateur et directeur du Centre de recherche sur la mondialisation à Montréal (Québec), a déclaré :

« Nous avons affaire à une entreprise criminelle à l’échelle mondiale… Il y a une guerre en cours, dirigée par les États-Unis, et réalisée par un certain nombre de pays proches obéissants aux ordres de Washington… La guerre mondiale contre le terrorisme est une entreprise américaine complètement fallacieuse, et basée sur du faux. L’Amérique et le monde occidental courent après un ennemi fictif, l’État islamique, alors qu’en fait l’État islamique est entièrement soutenu et financé par l’alliance militaire occidentale et les alliés américains dans le Golfe Persique… Ils disent que les musulmans sont des terroristes, mais il se trouve que les terroristes sont fabriqués en Amérique. Ils ne sont pas le produit de la société musulmane, et cela devrait être très clair pour tout le monde. … La guerre mondiale contre le terrorisme est une fabrication, un gros mensonge et un crime contre l’humanité. »
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La déclaration ci-dessus a été évoquée lors de la Conférence internationale sur le Nouvel Ordre Mondial, qui a été organisée et parrainée par la « Perdana Global Peace Foundation ».
L’expert en géopolitique, Michel Chossudovsky, a ajouté que l’invasion d’Haïti déguisée en aide humanitaire, depuis le tremblement de terre du 12 janvier dernier, permet à Washington de disposer d’une véritable armada à la fois proche de Cuba et du Venezuela.Sans oublier le coup d’État du 28 juin dernier, au Honduras, que l’administration Obama a largement aidé à aboutir, encourageant clairement les aspirants putschistes de la droite vénézuélienne.Selon Ignacio Ramonet, le Venezuela et la révolution bolivarienne se retrouvent encerclés par pas moins de 13 bases états-uniennes (…) ainsi que par les porte-avions et les vaisseaux de la quatrième flotte.
Le terrorisme sous de fausses bannières ?Selon Chossudovsky, « Il est inouï pour le commun des mortels de penser que des gens puissants puissent être impliqués dans le soutien et la fabrication d’attentats terroristes, comme par exemple ceux du 11 septembre aux USA ainsi que ce qui est récemment arrivé à Bruxelles. L’objectif serait de créer un état d’urgence et de sécurité nationale justifiant l’ingérence d’autres pays pour des motifs inavoués. »
Rappelons qu’entre autres, Lynn Margulis, célèbre microbiologiste américaine et professeure à l’université du Massachusetts à Amherst, avait déclaré au sujet du 11 septembre : « Les trois bâtiments ont été soigneusement détruits par démolition contrôlée après avoir été planifiée et orchestrée. »Encore une fois, cette idée a été exprimée à plusieurs reprises. Un autre bon exemple vient de l’ancien secrétaire britannique des Affaires étrangères, Robin Cook, qui a déclaré :« La vérité est qu’il n’y a pas d’armée islamique ou de groupe terroriste appelé Al-Qaïda, et tout officier du renseignement bien informé le sait. Mais, il existe une campagne de propagande ayant pour objectif d’inciter le public à croire en l’existence d’une entité représentant le « diable » pour ainsi conduire la population à volontairement se soumettre au leadership international dans le but de lutter contre le terrorisme. »
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La liste est longue…Ci-dessous une vidéo de Michael Scheuer, interviewé par « RT news ». Scheuer, ex-responsable de la Cellule Ben Laden et ancien officier de renseignement de la CIA durant 20 ans, est également un auteur, critique de la politique étrangère et analyste politique.Actuellement, il travaille comme professeur adjoint à l’Université de Georgetown.
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Assistons-nous au même scénario qu’avec l’État Islamique ?Si ce qui précède est vrai à propos d’Al-Qaïda, est-il possible que nous vivions actuellement le même scénario avec l’État Islamique ? En 2002, Whistleblower Sibel Edmonds, du FBI, a attiré l’attention sur cette épineuse question. Après avoir accusé un collègue de couvrir des activités illicites impliquant des ressortissants turcs, il a déclaré que l’État Islamique ne différait pas d’Al-Qaïda et que les États-Unis étaient tout simplement la relance de l’industrie de guerre et de la terreur.
Il est difficile de penser qu’un groupe de gens très puissants ait des intérêts dans la perpétuation et la création de guerres pour des motifs financiers et essentiellement liés à l’énergie.
Une vidéo d’une entrevue avec le général quatre étoiles Wesley Clark décrit les plans des États-Unis pour envahir le Moyen-Orient.
Il est difficile de trouver une solution à ces problèmes, compte tenu de la puissance de ceux qui tirent les ficelles. Néanmoins, leur pouvoir réside au fond dans notre ignoranceLes citoyens sont happés par le travail, la famille et la vie quotidienne au point de manquer de discernement au sujet de ce qui se passe sur notre planète. Plus nous deviendrons conscients, plus il sera difficile pour « eux » de continuer à agir de la sorte.Selon David Steele, officier de renseignement durant 20 ans dans les corps de marine :« La plupart des terroristes sont présentés sous de fausses bannières, ou sont créés par nos propres services secrets. Aux États-Unis, chaque incident terroriste a été commis sous de faux drapeaux, ou le fait d’un informateur poussé par le FBI. »
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Ci-dessous, une vidéo du journaliste d’investigation Ben Swann qui partage un certain nombre de faits concernant l’origine et la création de l’EI.
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source : http://www.vertical-project.com/al-qaeda-naurait-donc-jamais-existe-256269.html

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Gordon Duff

Des années de mensonge : les États-Unis reconnaissent ouvertement que Ben Laden est mort depuis longtemps.

par Gordon Duff, Veterans Today, le 5 décembre 2009

Ben Laden absent du rapport de McChrystal et du discours d’Obama: « La traque de ben Laden », une honte nationale.

Il y a des années que le commentateur conservateur, l’ancien Colonel de Marine Bob Pappas, explique que Ben Laden est mort à Tora Bora et que l’affirmation du Sénateur Kerry selon laquelle Ben Laden a pu fuir avec l’aide de Bush est un mensonge. Nous savons maintenant que Pappas voyait juste. Entendre la Secrétaire d’État Clinton lors de son passage au Pakistan parler de Ben Laden était terriblement embarrassant. Ben Laden est mort le 13 décembre 2001 et maintenant enfin, Obama, McChrystal, Cheney, et tous ceux qui ne sont pas complètement stupides finissent par avouer ce qu’ils savaient depuis des années.

Cependant, puisque nous avons perdu entre 200 et 300 hommes au sein de nos meilleures troupes d’opérations spéciales alors que nous savions Ben Laden mort, quelqu’un va-t-il pour autant passer derrière les barreaux ? Et vu que nous avons dépensé 200 millions de dollars pour ces « Special Ops » à la recherche d’un homme dont on savait qu’il était mort, qui donc ira en prison pour cela ? Bush, Rumsfeld et Cheney, pour des raisons que l’on sait maintenant d’ordre POLITIQUE, parlaient continuellement d’un homme qu’ils savaient décédé, mais qui ira en prison pour cela ? Pourquoi en 2004, des vidéos qui s’avérèrent contrefaites ont-elles été brandies comme des preuves issues du Renseignement pour faire basculer des élections [américaines] à l’issue incertaine ?  C’est un acte criminel, s’il en fut.

 

 

En 66 pages, le Général Stanley McChrystal ne mentionne pas une seule fois Oussama Ben Laden. Il n’y en a que pour « le Mollah Omar » à présent. Lors de son intervention à West Point, le Président Obama n’a jamais mentionné Oussama Ben Laden non plus. Pour le Colonel Pappas, c’est très clair : le vice-président Cheney « a laissé tomber » Ben Laden il y a longtemps. Ce dernier a été tué par des soldats américains il y a plusieurs années.

L’Amérique sait qu’Oussama Ben Laden est mort le 13 décembre 2001. Après cette date, son nom a servi moins à unir l’Amérique qu’à la diviser, à piper les dés. Une fois le cas de Ben Laden réglé, nous aurions pu commencer la reconstruction d’une Nation légitime en Afghanistan, au lieu d’affronter une insurrection sans fin que nous avons nous-mêmes inventée.

Sans une politique intoxiquée par de fausses informations nous aurions pu apporter une solution diplomatique pour l’Afghanistan dès 2002, ce que nous nous refusons à faire encore aujourd’hui, et investir l’argent dans la reconstruction du pays. Cette dépense-là représente 5 cents sur un dollar, comparé à ce que nous dépensons dans une guerre contre un ennemi que nous avons nous-mêmes créé en exploitant son ignorance

Le mensonge concernant Ben Laden est un des actes les plus honteux jamais commis contre le peuple américain. Nous ne savons même pas s’il était vraiment notre ennemi. En tout cas, il n’a jamais été le personnage dépeint par Bush et Cheney. En fait, les familles Bush et Ben Laden ont toujours été proches, et cela, depuis des années.

Quel genre d’homme était Oussama Ben Laden ? L’allié des Américains contre la Russie, fils d’une riche famille saoudienne, il s’est rendu en Afghanistan pour aider les Afghans à défendre leur liberté. L’Amérique l’a alors célébré comme un héros. Les transcriptions des propos du véritable Ben Laden le montrent beaucoup plus modéré que nous le prétendons, fâché contre Israël et contre le gouvernement américain, mais n’affichant aucune colère envers les Américains et ne proférant aucune des menaces alléguées. Tout cela appartient au domaine public, pour qui souhaite s’informer.

Dans quelle mesure la tragédie de l’Amérique est-elle liée au destin de ces deux enfants de familles fortunées, longtemps liées par l’argent et l’amitié, les clans Bush et Ben Laden ?

L’un des deux fils est mort au milieu de montagnes éloignées de tout, l’autre vit dans une banlieue de Dallas espérant que personne ne soit envoyé pour venir le chercher. L’un est vétéran de combat, l’autre n’a jamais montré de courage si ce n’est depuis son confortable bureau sécurisé. L’Islam a pu voir en Ben Laden un grand leader. À présent on l’a pratiquement oublié.

Qu’a décidé l’Amérique à propos de Bush ?

 

Nous le savons : Ben Laden a toujours nié être impliqué dans les attentats du 11 Septembre pour lesquels en réalité il n’a jamais été inculpé. Non seulement quand il était encore en vie a-t-il nié y avoir participé, mais il l’a fait à quatre reprises, et en condamnant vigoureusement ceux qui ont perpétré ces attaques.

Cela est du ressort du domaine public, enfin public dans tous les pays sauf le nôtre. Au lieu de cela, nous avons fabriqué des films et payé des acteurs qui devaient ressembler plus ou moins à Ben Laden, lesquels acteurs ont contredit les déclarations connues de Ben Laden, jouant Ben Laden longtemps après sa mort.

Ces vidéos ont servi à justifier des budgets, des lois répressives, la torture et le vol pur et simple.

Pendant des années, nous avons reproché au gouvernement pakistanais de ne pas pourchasser un individu que tous savaient mort. Dès le 15 décembre 2001 au Pakistan, les journaux font état de sa mort. Comment pensez-vous que notre allié se soit senti alors qu’il se faisait continuellement tirer l’oreille après ses échecs répétés à capturer et à livrer quelqu’un qui n’existait plus ?

 

 

Quel effet pensez-vous que cela a pu avoir sur la crédibilité de l’Amérique au Pakistan et dans tout le monde musulman ? Étions-nous vus comme des criminels, des menteurs ou simplement comme des imbéciles ? Qu’est-ce qui vaut mieux ?

Cela aussi est une trahison.

Dans quelle mesure la mort de Ben Laden, la défaite et l’annihilation de la capacité de nuisance d’Al-Qaïda influeront-elles sur les évaluations du Renseignement, partiellement basées sur l’activité de Ben Laden, mais aussi d’Al-Qaïda en Irak qui non seulement n’a jamais existé, mais que l’on savait par ailleurs parfaitement impossible ?

Combien d’ »experts du Pentagone » sont coupables de ces crimes, tous ces officiers retraités qui ont vendu leur honneur en nous envoyant en guerre pour ce que l’on sait maintenant être un très sale tour de politique intérieure, sans rapport avec la sécurité nationale ?

Je ne suis pas toujours d’accord sur tout avec le Colonel Pappas. Je crois que son engagement politique a parfois tendance à obscurcir son jugement. Cependant, si nous sommes d’accord en ce qui concerne Ben Laden, nous ne le sommes pas sur ce que cela signifie. D’après moi, envoyer des hommes se faire tuer au front en se basant sur un mensonge est une trahison.

Falsifier des renseignements militaires secrets et dépenser des milliards de dollars pour des opérations militaires inutiles est une abomination. Pensez-y: c’est pure folie que de donner ces milliards pour des contrats à ses amis du Parti républicain afin d’aller remplir les caisses de campagne, et tout cela à partir de renseignements falsifiés. Cela s’est fait pendant des années.

 

 

Nous avons passé huit ans à poursuivre un mort, dépensant des milliards, envoyant des agents du FBI, de la C.I.A., des Forces spéciales de nageurs de combat de l’US Navy, des Unités de reconnaissance de la Navy, des Unités de Forces spéciales, dont beaucoup y ont laissé la vie, payant le prix d’une campagne politique visant à faire accepter l’explosion de la dette du pays, à enrichir une bande de copains du même bord et des profiteurs de guerre, et à faire applaudir une clique de fanfarons au Pentagone et leurs planqués de patrons à la Maison Blanche.

Combien de lois passées grâce à un mort ?

Combien de centaines de personnes torturées pour rechercher un mort ?

Combien de morts pour rechercher un mort ?

Combien de milliards dépensés à poursuivre un mort ?

Chaque fois que Bush, Cheney ou Rumsfeld se sont tenus devant des soldats et ont parlé de la traque du défunt Ben Laden, ce fut une honte, un déshonneur. Mentir aux hommes et aux femmes qui mettent leur vie en jeu n’est pas une plaisanterie.

Qui donc va répondre aux familles qui ont perdu un proche à cause de ces calculs politiques et financiers cachés derrière le prétexte de la traque de Ben Laden


Gordon Duff est un ancien soldat des Marines, et désormais principal éditorialste sur le site Veterans Today :

http://www.veteranstoday.com

 

Lire aussi:

Eric Laurent: « Ben Laden n’a jamais revendiqué les attentats » (31′ 30)The Death of bin Ladenism (New York Times 2002)

 

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